La pub, un jeu d’enfants !

Selon un dicton publicitaire, si tu veux avoir un spot avec un bon score, un spot percutant, il faut mettre soit un chien, soit un enfant !

Nous connaissons tous Maurice le poisson rouge, ou encore, dernier en date, little Dark Vador. Les agences de publicité en raffolent et le public les adore.

Si de nombreuses publicités utilisent des enfants (jusqu’à environ 13 ans) en tant que personnages principaux, ils peuvent avoir des personnalités bien différentes. Nous pouvons discerner trois catégories d’enfants :

  •  Ils peuvent être pénibles, insupportables voire dangereux :
  • Mais aussi malins, surdoués avec des comportements d’adultes :



Et pour promouvoir des produits à destination des parents, ce sont les enfants intelligents et bien éduqués qui sont mis à l’honneur.

     

  • Les enfants impossibles

Incontestablement, ce qui marche le plus, c’est le mélange parfait : celui de l’humour et de l’enfant. L’enfant impossible, perturbateur, invivable fait toujours rire le consommateur… tant que ce n’est pas le sien !

 
Certaines publicités utilisent également les enfants dans des campagnes de prévention notamment pour l’usage des préservatifs. Une image négative des enfants est donc donnée (avec humour) pour tenter de nous dissuader d’en avoir!

 
Mais qu’en est il de la relation Parents – enfants dans les pubs ?

Aujourd’hui, les parents ont de nombreuses attentes, ils espèrent des enfants compétents, précoces… Et les publicitaires les ont compris ! Ils créent des scénarios où les enfants ont toutes les qualités requises.

Attardons nous maintenant sur les publicités du passé. A l’époque, l’image de l’enfant était utilisée pour promouvoir des produits tels que l’alcool ou le tabac. Aujourd’hui, de nombreuses legislations interdisent cela. Voyez un peu :
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La Sexualisation infantile dans la publicité, parlons en !

Ce phénomène semble avoir débuté dès les années 1970. En effet, une mise en avant de la petite fille comme modèle sexualisé a eu lieu.
Ce sont les années 1980 qui sonnent, et ce partout dans le monde, le glas d’une véritable révolution sexuelle, d’une sexualisation de masse de la société, emportant l’enfant dans son élan.

Les années 2000 marquent quant à elles une transformation de la petite fille qui se maquille de plus en plus tôt, adopte une lingerie de moins en moins « Petit-Bateau » et adopte des poses dignes des plus grands magazines de mode.

On assiste au règne de l’adolescente maquillée et de la lolita indécente. Et c’est parce que la société s’habitue progressivement à une certaine prématurité sexuelle que la publicité n’a d’autres choix que de suivre cette tendance !

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Zoom sur la marque « Jours après Lunes »

L’été 2011 annonce le lancement d’une marque de sous vêtements pour enfants « Jours après Lunes ». Pour promouvoir ses produits, la marque fait poser des enfants d’une manière particulièrement osée : les petites filles y sont de véritables femmes.
Qu’en pensez-vous ?

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