DOVE : « Aimez – vous bon sang ! »

On le sait, les femmes sont souvent leurs pires critiques en ce qui concerne l’apparence physique. Partant de ce constat, la marque Dove s’est offert un nouveau buzz cette année : un spot mettant en scène des séances de portrait – robot avec un ex agent du FBI.

Intitulée Real Beauty Sketches, cette nouvelle campagne de publicité, signée Ogilvy Toronto, a pour objectif premier de faire renaître l’estime de soi chez les femmes et de mettre un terme à ce réflexe d’auto – dépréciation qui sapent leur confiance en elles.

Le spot tend à prouver que les femmes véhiculent une image bien plus belle que l’image qu’elles ont d’elles mêmes.

Durant ce spot, l’ex agent spécialiste des portraits robots dessine le visage des femmes, selon leurs propres descriptions. Par la suite, un étranger décrit à son tour la femme au portraitiste.
Lorsque les portraits sont mis côte à côte, le constat est frappant : « Vous êtes plus belle que ce que vous croyez » est la conclusion finale de ce spot, vu par plus de 2 millions d’internautes en quelques jours sur Internet.
24859
1p-dove-fbi

Et comme succès et parodie font bon ménage, ce buzz a été repris par le groupe de dessinateurs humoristiques Feelings Time Comedy : on peut y voir des hommes se faire dessiner par un portraitrise. Seule différence, les hommes ont tendance à se voir bien plus beaux qu’ils ne le sont réellement ! Une parodie qui ne peut que nous faire sourire.
 

On vous laisse également découvrir cette autre parodie plus récente intitulée « your balls are more beautiful thant you think »

 

 

Finalement, ce buzz publicitaire ne fait que s’inscrire dans la campagne Real Beauty menée par Dove depuis des années et ayant pour objectif de faire appel à de « vraies femmes » pour promouvoir leur marque de cosmétique, de ne plus « mentir » somme toute !
Quelques visuels en bonus !
dove11

dove-campaign-for-real-beauty-1617
dove-campaign-for-real-beauty-16161

McDonald’s : No logo, No name

Après la dernière campagne publicitaire de BETC Euro RSGC « Venez comme vous êtes » qui n’a pas manqué de faire du bruit depuis 2010, mettant a l’ouvrage des personnages célèbres du cinéma, McDonald’s a décidé de taper plus fort et encore plus loin pour 2013.

Vous vous rappelez ?


McDonalds-Scream

McDonalds-Asterix

dark

Si le message émotionnel véhiculé par cette précédente campagne était fort, décomplexant, drôle, et convivial, la nouvelle campagne lancée mi juillet « no logo, no name » nous présente un concept tout à fait différent et novateur.

La chaîne de restauration américaine a ainsi décidé de mettre en valeur ses produits phares sans faire apparaître le nom ou même le logo de la marque. Les nouvelles affiches publicitaires se contentent de présenter des gros plans des produits traditionnels : le hamburger, les frites, le sundae et le fish.

Alors oui, on peut dire qu’il s’agit d’un nouveau concept développé cette fois par l’agence TBWA Paris, mais pourquoi ?

C’est bien simple, au lieu de se focaliser sur les nouveautés, comme le font les campagnes de publicité habituellement, McDonald’s a décidé de mettre en valeur ses produits historiques, ses « icônes », ses « signatures » matérialisées qui symbolisent même, de par leur notoriété, la puissance de la marque.

mcdonalds-2013-gp-sundae-630x426
mcdonalds-2013-gp-fish-630x416
mcdonalds-2013-gp-gq-630x403

Nul besoin d’apposer son nom ou son logo, c’est ça la force de McDonald’s. Peu de marques disposent de produits dont la popularité est suffisante pour oser ce genre de campagnes. Nous ne pourrions en compter que quelque unes : Apple ou encore Coca Cola. Le Iphone est associé directement à la Apple tout comme la forme de la bouteille de Coca cola est associée à sa marque.

iphine-5-pub

McDonald’s et TBWA Paris ont ainsi signé une campagne de presse efficace, percutante et surtout sans accroche. Et ça marche !
Cette campagne presse est prolongée par des spots TV mettant en scène de manière humoristique la réaction des consommateurs.



La pub, un jeu d’enfants !

Selon un dicton publicitaire, si tu veux avoir un spot avec un bon score, un spot percutant, il faut mettre soit un chien, soit un enfant !

Nous connaissons tous Maurice le poisson rouge, ou encore, dernier en date, little Dark Vador. Les agences de publicité en raffolent et le public les adore.

Si de nombreuses publicités utilisent des enfants (jusqu’à environ 13 ans) en tant que personnages principaux, ils peuvent avoir des personnalités bien différentes. Nous pouvons discerner trois catégories d’enfants :

  •  Ils peuvent être pénibles, insupportables voire dangereux :
  • Mais aussi malins, surdoués avec des comportements d’adultes :



Et pour promouvoir des produits à destination des parents, ce sont les enfants intelligents et bien éduqués qui sont mis à l’honneur.

     

  • Les enfants impossibles

Incontestablement, ce qui marche le plus, c’est le mélange parfait : celui de l’humour et de l’enfant. L’enfant impossible, perturbateur, invivable fait toujours rire le consommateur… tant que ce n’est pas le sien !

 
Certaines publicités utilisent également les enfants dans des campagnes de prévention notamment pour l’usage des préservatifs. Une image négative des enfants est donc donnée (avec humour) pour tenter de nous dissuader d’en avoir!

 
Mais qu’en est il de la relation Parents – enfants dans les pubs ?

Aujourd’hui, les parents ont de nombreuses attentes, ils espèrent des enfants compétents, précoces… Et les publicitaires les ont compris ! Ils créent des scénarios où les enfants ont toutes les qualités requises.

Attardons nous maintenant sur les publicités du passé. A l’époque, l’image de l’enfant était utilisée pour promouvoir des produits tels que l’alcool ou le tabac. Aujourd’hui, de nombreuses legislations interdisent cela. Voyez un peu :
436-436-large
Maman-grille-toi-une-clope-s-il-te-plait_portrait_w858 copie

La Sexualisation infantile dans la publicité, parlons en !

Ce phénomène semble avoir débuté dès les années 1970. En effet, une mise en avant de la petite fille comme modèle sexualisé a eu lieu.
Ce sont les années 1980 qui sonnent, et ce partout dans le monde, le glas d’une véritable révolution sexuelle, d’une sexualisation de masse de la société, emportant l’enfant dans son élan.

Les années 2000 marquent quant à elles une transformation de la petite fille qui se maquille de plus en plus tôt, adopte une lingerie de moins en moins « Petit-Bateau » et adopte des poses dignes des plus grands magazines de mode.

On assiste au règne de l’adolescente maquillée et de la lolita indécente. Et c’est parce que la société s’habitue progressivement à une certaine prématurité sexuelle que la publicité n’a d’autres choix que de suivre cette tendance !

pedo10

60

Zoom sur la marque « Jours après Lunes »

L’été 2011 annonce le lancement d’une marque de sous vêtements pour enfants « Jours après Lunes ». Pour promouvoir ses produits, la marque fait poser des enfants d’une manière particulièrement osée : les petites filles y sont de véritables femmes.
Qu’en pensez-vous ?

jorusapreslunes2-1

 joursapreslunes